Laerlin ''Main d'ombre'' (Décédé)

Description:
Bio:

Laerlin, dit « Main-d’Ombre », est le fils d’un paladin nommé Gaelon et d’une elfe ranger, Isilth. Au cours de ses nombreuses années passée à guerroyer contre le mal, son père à fini par rencontrer et par se lier avec Isilth. Mais le poids des années se faisant sentir, Gaelon décida de raccrocher ses armes, et s’installa avec sa femme dans un petit village reculé, à proximité d’une forêt au sein de laquelle ils bâtirent leur maison. Ainsi, Isilth gardait contact avec la nature, tandis que Gaelon s’occupait des cultiver la petite parcelle de terre qu’il avait acquise. Peu de temps après naquit Laerlin. Il fut élevé avec amour par ses deux parents, qui lui apprirent la droiture et le sens de la justice. Sa mère aimait à l’emmener dans les bois pour récolter du bois, de la nourriture, ou simplement se promener. Elle lui apprenait l’art du camouflage, pour qu’il puisse approcher au plus près les animaux sauvages, et ils pouvaient rester plusieurs heures, cachés dans les fourrés à observer une famille de sangliers ou d’écureuils.

Lorsque les rumeurs parvinrent au village que les mages prenaient le contrôle de toutes les cités par la force, personne, dans la petite bourgade, ne s’en inquiéta. D’ailleurs, personne ne s’inquiétaient jamais d’eux non plus, alors à quoi bon se ronger les sangs pour des affaires citadines… Cependant, il apparut bien vite que les mages ne désiraient pas seulement avoir la mainmise sur les villes, mais sur toute la population existante de par le monde. Et, contre toute attente, même le petit village où vivait la famille de Laerlin intéressait les mages. Pourtant, personne n’entendait se placer sous leur coupe, et le petit village renvoya tout les émissaires des mages avec pour seule réponse un non catégorique. En réponse, ceux-ci décidèrent donc de soumettre par la force les habitants. Les villageois tentèrent de se défendre, et avec l’aide de Gaelon et Isilth, ils y parvinrent durant un certain temps. Les mages, ayant eu vent de la présence de deux guerriers n’ayant rien de quelconque villageois proposèrent donc aux habitants de leur livrer les Gaelon et Isilth, en échange de quoi, ils s’engageaient à laisser se village tranquille tant qu’il restait ce qu’il était : un petit village insignifiant. Voyant que leur résistance était futile, les villageois décidèrent d’accepter le marché, et entraînèrent les parents de Laerlin dans un piège au cours duquel ils furent fais prisonnier. Nul ne sut ce qu’ils devinrent, Gaelon mourut probablement en prison, quant à Isilth, on n’en entendit plus parler.

Cependant, les villageois estimaient qu’ils devaient beaucoup à leurs héros locaux, et décidèrent donc de prendre à leur charge Laerlin. Mais lorsque celui-ci appris ce qu’il s’était passé, il s’en fut, maudissant ces gens en qui ses parents avaient placés toute leur confiance et qui les avaient trahis. Il se rendit dans la ville la plus proche, mais ne parvint guère à trouver d’endroit où s’employer, et commença à vivre de rapines. Grâce aux apprentissages de ses parents, il parvint rapidement à subvenir à ses propres besoins sans se faire prendre, mais fatalement, des soupçons commencèrent à peser sur lui, et finalement, on le refusait partout où il cherchait à se loger. Il décida donc de changer d’endroit, et partit pour la ville voisine, où il recommença ses activités. Il comprit vite qu’il devait régulièrement change de cité, s’il voulait rester libre, ce qu’il fit. Il s’aventurait rarement dans les grandes villes, qui fourmillaient de sorciers et de mages, préférant les petites villes, plus tranquilles, moins gardée, mais aussi plus dangereuses, car les rumeurs y circulaient vite.

A quelques reprises, il décida de tenter sa chance dans des villes de plus grande envergure, et il n’y réussi pas trop mal, à mesure que son talent pour la dissimulation s’améliorait. Il s’efforçait toujours de garder en mémoire le sens de la droiture et de la justice que lui avaient inculqué ses parents, mais il comprit bien vite que dans son domaine, la justice passait au second rang, et qu’il fallait parfois savoir tuer pour ne pas être tué. Il avait d’ailleurs très peu de compagnons, n’accordant pour ainsi dire plus sa confiance à personne depuis la trahison des villageois, mais il arrivait parfois qu’il décide de s’unir à certains « collègues » pour mener à bien ses entreprises.

Récemment, il eu vent d’une grande cité à proximité où les mages n’avaient pas encore réussi à s’imposer. Celle-ci devait donc accueillir à bras ouverts leurs ennemis, ce qui convenait tout à fait à Laerlin, car bien qu’il reconnût que la magie profane pouvait avoir une certaine utilité, surtout dans son champs de compétences, il n’en demeurait pas moins qu’il ne portait pas les mages dans son cœur, pour ce qu’ils avaient fait à ses parents ainsi que parce qu’ils rendaient son travail plus… délicat, avec tous leurs pièges et leurs serrures magiques.

Il décida donc de partir pour cette ville, espérant en retirer quelques bons trésors pendant que toute l’attention était portée vers l’extérieur et les mages qui arrivaient à grand pas. Et il en fût ainsi pendant quelques mois. Cependant, il se passa une chose à laquelle Laerlin ne s’attendait pas. Au cours d’une nuit, alors qu’il tâchait de s’infiltrer dans la maison d’un riche marchand qu’il observait depuis quelques jours, les mages parvinrent à entrer dans la ville. Surpris en plein milieu de son activité, il tenta de s’échapper, mais fut pris dans un piège magique. Puisqu’il portait sur lui une arme (une simple épée courte, offerte par un voleur à qui il avait sauvé la mise il y a de cela 5 ans, celui-là même qui l’a surnommé « Main-d’Ombre » après l’avoir vu dérober, en plein midi, les bracelets d’or et de rubis de deux courtisanes), il fut emprisonné comme soldat, et dépouillé de tout ses biens. Malgré tous ses efforts, il ne parvint pas à sortir de sa cellule, une de ses maudites serrures arcanique résistant à tous les différents trucs qu’il avait apprit au fil du temps. Il commençait à désespérer lorsqu’un paladin, ayant réussi à infiltrer la prison, le libéra, ainsi que plusieurs autres prisonniers. Il voulut s’éclipser seul, mais le guerrier de la lumière lui indiqua de la suivre, qu’il connaissait un bateau qui l’emmènerai en terre libre. Bien que n’accordant pas sa confiance aisément, il savait qu’il pouvait faire confiance aux paladins, son père lui ayant appris que ceux-ci avaient fait vœu de vérité, et décida donc de le suivre, avec un groupe assez hétéroclite qu’il menait vers la liberté…

Trouva la mort aux mains de Talok le Vert qui fut contraint par une tribu de gnome à éventrer le demi-elfe et le pendre à un arbre par ses entrailles afin de sauver le reste de sa compagnie après que Laerlin ait assassiné dans son sommeil leur chaman.

Laerlin ''Main d'ombre'' (Décédé)

Vertalia ou Le cycle de la magie LaurentTheilSanterre LaurentTheilSanterre